Conférence de Michel Vanbockestal le 27 mai 2016

Arc-Wattripont, vérité, scandale et désinformation

Présentation par le conférencier :

Arc-Wattripont est le nom d’une petite localité belge qui défraya la chronique en 1993. Lorsque le propriétaire, un vieux routier retraité, fait appel aux services de secours en raison de phénomènes de type « hantise », les gendarmes arrivent sur les lieux et devront rapidement se rendre à l’évidence qu’il se passe là des choses « extraordinaires » ! De renforts en renforts, c’est un ensemble d’une quinzaine de gendarmes et de policiers, dont des gradés, un inspecteur et un commissaire, qui seront les témoins privilégiés d’un spectacle hallucinant qui se moque bien de leur présence. Un personnage, le fiancé de la fille cadette des propriétaires, est considéré comme l’épicentre des phénomènes car les objets, qui se déplacent en contradiction flagrante avec les lois de la physique, semblent se diriger vers lui. Le jeune homme sombre ensuite dans des crises délirantes, évoque des communications télépathiques avec la Vierge, si bien qu’un évêque se porte candidat à l’exorcisme. Dès lors, la maréchaussée se retire, le Parquet du procureur du roi et la hiérarchie décrètent le black-out, un voile de mystère tombe sur ce cas si spectaculaire. Pendant plus de vingt ans, le Parquet refusera obstinément l’accès à un enregistrement vidéo réalisé par les gendarmes, lequel - dit-on - aurait immortalisé des phénomènes surprenants. En 2010, une équipe télévisée tourne l’affaire en dérision et la présente comme une vaste supercherie, incluant les écrits de Mr Vanbockestal sur le sujet. Le CERPI rouvre le cold case et se lance alors dans ce qui constituera sans nul doute sa plus formidable enquête. Celle-ci réhabilitera son crédit et celui de son président en démontrant l’authenticité des phénomènes et le scandale de la désinformation qui a été proposée à toute la francophonie. Il apportera aussi une hypothèse solide quant à la nature des faits. Pourtant, de nouveaux éléments permettent actuellement de suivre une autre piste, peut-être encore plus incroyable.

Le conférencier
Michel Vanbockestal est né en 1958, à Bruxelles. Après un baccalauréat scientifique, il suit une formation en criminologie et devient détective privé. En 1979, il fonde le GESO (Groupe d’Étude des Sciences Occultes) avec un camarade de classe. L’association connait des hauts et des bas jusqu’à ce que l’avènement d’Internet lui permette de prendre son envol. En 1992, M. Vanbockestal abandonne sa profession de détective et met ses connaissances en technique d’enquêtes au service du groupement, lequel résout et démystifie de nombreuses énigmes. Le GESO change alors de nom et devient le CERPI. En 2010, ce dernier a acquis ses premières lettres de noblesse et M. Vanbockestal, devenu son Président, sort le livre « Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique » (Ed. Jourdan). Survient alors la fameuse affaire d’Arc-Wattripont dans laquelle le groupement rencontre une adversité si virulente qu’elle manque de peu de le détruire. Dans une rocambolesque volte-face, il se relève pourtant et dévoile une scandaleuse manœuvre de désinformation dans son second livre : « Le poltergeist d’Arc-Wattripont, vérité, scandale et désinformation ». (Ed. Le Temps Présent).